Revue de Presse

Institute and Festival for Contemporary Performance - Le Poisson Rouge New york city

TimeTable and Ms. Gil closed the program with a powerful rendering of Philippe Hurel's rhythmically and harmonically dense "Interstices"" (2009). Mr. Hurel's percussion palette here leaned heavily on vibraphones, which both blend and contrast with the piano, and he regulated that interaction carefully, ratcheting up the score's tension level whenever a passage seemed headed toward a moment of calm.
Allan Kozinn The New York Times - June 21, 2010

Ouverte le 22 février, la neuvième édition du Concours international de piano d'Orléans a connu son point d'orgue ce mardi, au Théâtre.

Très belle soirée, ce mardi, salle Touchard du Théâtre où se déroule, devant 900 spectateurs, la finale de la neuvième édition du Concours international de piano d'Orléans retransmise en direct sur France Musique.
Trois candidats sur les vingt-sept inscrits au départ se produisent chacun pour un bref récital où il interprète des oeuvres de son choix, mais aussi, pièces imposées, le « Prélude et fugue no 15 » de Chostakovitch, et surtout « Interstices », composition de Philippe Hurel donnée en création mondiale avec trois membres des Percussions de Strasbourg, Jean-Paul Bernard, François Papirer et Claude Ferrier.
Éblouissante est l'interprétation de cette pièce par la pianiste sud-coréenne Yejin Gil qui y fait montre d'une tension dramatique, d'une mise en place exceptionnelle et d'une sensibilité éperdue. Ovationnée par le public, adoubée par le sourire du compositeur et ceux de ses partenaires, cette interprète recevra du reste pas moins de quatre prix prestigieux à l'issue des délibérations.
Jean-Dominique Burtin La République du Centre - 4 mars 2010

SWR Sinfonieorchester Baden-Baden und Freiburg François Xavier Roth Leitung - Philippe Hurel, Tour à tour

Weit un breit gibt es kein orchester das sich mit derart selbstverstandlicher souveranitat in der komplexen klangmaterie der modernen tonkunst bewegt. Wobei bald offenkundig wurde, dass Hurels Opus im riesigen kosmos der musica nova eines der zugänglicheren und bekömmlicheren exemple ist. Der von den spektralisten beeinflusste vertreter des Jahrgangs 1955 erinnert in seinem werk mitunter an jenes goldene Zeitalter, als das melos noch geholfen hatte. Der Parameter klangfarbe, mit dem Hurel umzugehen weiss, rückt ins zentrum.Der Komponist ist keine Leisetreter.Das orchester dies als prägendster Eindruck, ist enorm beschäftigt : man denkt ans schlagzeug, die einwürfe des tiefen Blechs, das zarte Streicherwuseln. Zudem, und zwar im weiteren verlauf immer stärker, unterstreicht Hurel die Tatsache, dass auch Pausen musik sind. Ein sehr solides Stück zwischen Auftauchen und Verschwinden knapper wäre.
Johannes Adam Badische Zeitung - 23 November 20O9

Franceses concierto de la orquesta sinfónica de navarra

Intérpretes: Orquesta Sinfónica de Navarra. Marion Ralincourt, flauta. Dirección: François Xavier Roth. Programa: Obras de Ravel, Philippe Hurel y Bartok. Programación: Ciclo de la Orquesta. Lugar y fecha: Auditorio Baluarte. 17 de diciembre de 2009. Público: menos del habitual del abono. Seguramente por el mal tiempo.

MAGNÍFICO concierto el cuarto del ciclo de la orquesta. Y es que en el hubo conjunción y total sintonía entre compositores e intérpretes, sobre todo en la novedosa presentación de Phonus para flauta y orquesta de P. Hurel. Insertados la flautista, el compositor y el director en las corrientes de la música contemporánea francesa, la excelente dirección del titular de la velada, acercó la obra de Hurel, integrada en el espectralismo, a la buena comprensión y aceptación del público. Fue una dirección rotunda, matemática en los cortes, clara, dominadora, pero, también fluida y libre, dejando que los sonidos se expandieran. Esos sonidos -generalmente más agudos- que acompañan a una nota fundamental por resonancia natural, y que van dando color y timbre a los instrumentos que vibran. O sea, una lección magistral sobre el espectro sonoro. Se nota que es habitual director del Ensemble Intercontemporain. A su lado Marion Ralincourt -la luminosa, vivaracha y joven flautista francesa- solucionó con convencimiento y entrega el entramado de una partitura en la que el solista debe sortear el poderío tímbrico de la orquesta, y ordenar los bucles, -virtuosismo y generoso fiato- de las repetidas escalas. El comienzo en la zona grave, resulta un tanto trabajoso; luego, la flauta se impone en la veta exploratoria de sonidos, en los saltos bruscos de un estado sonoro a otro, en el hallazgo de timbres nuevos. Ni la flautista ni el director dejan que la obra ceda en su tensión ni un momento. Engancha en su comprensible novedad. El fragmento del trío de flautas es de lo más logrado en esa sonoridad horizontal, suave y luminosa del instrumento. Al fondo siempre Debussy. Los flautistas de la orquesta, a la altura de la solista. El compositor, presente en la sala, recibió una cálida ovación.
Por Teobaldos Noticias de Navarra - 20 décembre 2009

Concert 2e2m du 9/11/09 - …Entre les deux symphonies, Frédéric Baldassare sort du rang et, alors que le noir se fait autour de lui, se place devant ses camarades pour donner D’un trait (2007) de Philippe Hurel (né en 1955), qui décrit lui-même cette pièce en ces termes: « quelques éléments "énergétiques" particulièrement violoncellistiques [...] qui s’enchaînent, se catapultent et se transforment de façon non prévisible ». On ne situe donc pas loin, dans l’esprit, des déroutantes embardées de C.P.E. Bach: dix minutes spectaculaires, dans le ton d’une improvisation, l’interprète relevant avec brio le défi de cette formidable vitalité.
Simon Corley - ConcertoNet.com

For solo marimba, played magnificently by Daniel Kennedy, was a real treat. Short phrases treated as "cells" that repeat and undergo transformations that you can actually hear! What a concept! This is a virtuoso piece for marimbist and really exciting!
Richard Friedman blog - 30 mars 2009

La musique de Philippe Hurel est éclatante sans esbrouffe, rigoureuse sans ennui. Step saute la marche, D’un trait pour violoncelle solo explore les ressources inouïes de l’instrument, Alexis Descharmes lisant sa partition sur un micro-ordinateur posé par terre et dont il fait défiler l’écran du pied, avec une pédale style Wah Wah.
Dominique Hasselmann blog - 21 octobre 2008

...Présent dans la salle, Philippe Hurel venait retracer en quelques mots lumineux la genèse de sa nouvelle pièce, A bâtons rompus, pour saxophone et percussions : Passionné par l’élaboration de complexes sonores inouïs, Hurel nous dévoile quelques trouvailles singulières – le mixe des sons multiphoniques du saxophone et des impacts de gong - qui viennent rehausser de leurs éclats multiples le sillage de chaque trajectoire sonore ; Musique de l’urgence, l’œuvre est traversée d’une énergie pulsionnelle qui galvanise son auditeur...
ResMusica - Michèle Tosi - 11 novembre 2008

Court-Circuit aux Bouffes-du-Nord. Pour son premier concert de la saison, l’ensemble Court-Circuit, que le théâtre des Bouffes-du-Nord accueille dans sa saison musicale, offrait un “Hommage à Gérard Grisey et Olivier Messiaen”...
...l’attention lors de ce concert se portait également sur deux œuvres récentes d’Hurel. Lire la suite...
Laurent Vilarem - La lettre du musicien - 20 octobre 2008

Si l’Ensemble Court-Circuit, ce lundi 20 octobre aux Bouffes-du-Nord, rendait un double hommage à Olivier Messiaen (né en 1908) et Gérard Grisey (décédé en 1998), il mettait aussi à l’honneur son directeur artistique Philippe Hurel, au pupitre ce soir pour assurer la création française de sa propre partition Step qui débutait le concert. Lire la suite...
ResMusica - Michèle Tosi - 25 octobre 2008

puce « Mardi soir, c’est un festival de sons, de virtuosité, de technicité, de musicalité et d’émotion que nous invitait à partager Jean Geoffroy (…) jouant de finesse et de précision dans Loops IV, magnifique pièce pour marimba solo de Philippe Hurel (…). »
J.-M. C. - L’Indépendant - 16 novembre 2006

puce « Jean Geoffroy a proposé un passionnant parcours de l’univers enchanteur de son instrument à la création de Loops IV pour marimba, oeuvre de Philippe Hurel (né en 1955) à la motorique envoûtante qui dégage une énergie communicative pulsée par sa difficulté d’exécution diabolique. »
Bruno Serrou - La Croix - novembre 2006

puce « En création française, les Trois études mécaniques de Philippe Hurel nous plongent dans l’univers de l’écriture spectrale fonctionnant sur les relances incessantes de l’énergie nourrie d’une rythmique obsessionnelle opérant des ruptures radicales, sorte d’arrêt sur images laissant apparaître la richesse des textures nimbées de percussions scintillantes ».
ResMusica - Michèle Tosi – juin 2006

puce « Du 1er au 17 juin, l'IRCAM organise son désormais traditionnel festival Agora. J'ai assisté pour l'occasion au concert du Bit20 Ensemble norvégien, dirigé par Pierre-André Valade, sur le thème "Du côté du miroir". Etaient présentées des oeuvres de Philippe Hurel, Asbjorn Schaathun et Philippe Leroux. Les Trois études mécaniques de Philippe Hurel se distinguent par un caractère rythmique très prononcé, quasi obsessionnel, cherchant en cela à reproduire un son mécanique. Le son obtenu par l'ensemble de dix-huit musiciens n'est pas sans évoquer par moment les recherches rythmiques de Steve Coleman ou d'Aka Moon, notamment dans la troisième étude ».
Samizdjazz blog jazz - juin 2006

puce « Pas de multimédia cette fois mais un recours généralisé à l'informatique, spécialité de l'Ircam, pour la genèse des partitions et le traitement des sons. Philippe Hurel en use pour doser l'énergie cinétique de Trois études mécaniques, qui jouent habilement avec des figures aux formes saillantes et à la trouble consistance. Le résultat évoque (surtout dans la no 1, Bergen) un iceberg musical dont le rythme constituerait la partie émergée ».
Le monde - Pierre Gervasoni - juin 2006

puce « Da Capo on Shuffle - Da Capo Chamber Players, Matthew Cody (conductor), The Knitting Factory, New York City, 24.01.2006 (BH) …Changing the mood completely, the insightful conductor Matthew Cody guided the ensemble in Philippe Hurel's Pour Luigi, with echoes of Andriessen and Messiaen in its chords often separated by silence. Hurel has professed an interest in combining jazz and funk rhythms with harmonies achieved through spectral techniques, and this intriguing piece is perhaps the apotheosis of this exploration. A Da Capo produced lush, mouth-watering textures, all deftly coordinated by Mr. Cody in one of the highlights of the evening ».
Bruce Hodges - Seen and Heard - January 1st, 2006

puce « Chamber players excite with elegy that's full of life You might suppose that a composer mourning a fellow composer would do so with music that sounded, you know, mournful. I certainly thought so, but that was before I heard Philippe Hurel's exhilarating "Tombeau in memoriam Gérard Grisey."This vivid and ravishingly beautiful duet for piano and percussion was the high point of Monday's concert in Herbst Theatre by the San Francisco Contemporary Music Players, a program dedicated to recent music from France. Hurel claims Grisey's "Vortex temporum," performed by the Players two seasons ago, as an inspiration for his elegy. Yet without consulting the title or the program notes, no listener would have suspected that Hurel's 15-minute score -- arranged in four unbroken movements -- had anything to do with either Grisey or death. The music bristles with a bodily sense of joy more like a drunken, celebratory wake than a stately tombeau and its hard-edged physicality is worlds away from Grisey's more speculative musical landscape. The music bursts out of the gate in a series of clangorous waves, as the piano bangs out two-fisted chords and then plays chase-me-Charlie up the keyboard with the vibraphone. The sound is silvery and sharp, and each wave ends, like a rhyming line of poetry, with a piercing "amen" from the tiny cymbals called crotales. From there, Hurel recedes into a slow, spare section, a gorgeous mosaic of single notes from the crotales in counterpoint with piano notes (some of them muted by stopping the strings inside the instrument by hand). Finally, the music regains its energy, moving with ever-greater assurance and zest to the rhythmically exultant conclusion ».
Joshua Kosman, Chronicle Music Critic - San Francisco Chronicle - December 12, 2005

puce French Fireworks - San Francisco Music Players «The concert presented four works dating from 1995 to 2002, and among them the most engrossing was Philippe Hurel's Tombeau in memoriam Gérard Grisey (1999), for piano and percussion, in four movements… In this performance Steinberg (piano) and percussionist William Winant were as exciting to watch as to hear: Their individual parts were so closely intertwined that a cumulative sound often emerged, flooding the hall with sparkling figuration and strong, forceful rhythms, especially in the opening and closing movements, which had much in common. There was also a slower movement, with long, single notes shared by both players, lending a meditative, melodic feeling to the music while the scherzo-like third movement tossed distinctive harmonies and rhythms back and forth between the two performers. This piece, though reminiscent of Vortex Temporum, definitely exerted its own dynamic presence ».
Jules Langert Contemporary Music Review - December 12, 2005

puce « …The other French element was a French composer, Philippe Hurel, whose nice pieces were a highlight of the evening. "Loops," for solo flute (played by Erin Lesser), began with a flourish and gradually wrought changes on the gesture, note by note, in a way that was melodically engaging, not merely mechanical. And "4 Variations" was a virtuosic anticoncerto for percussion and ensemble in which vibraphone was gradually submerged in a bright tapestry of sound. Matt Ward was the fine soloist, and Mr. Galante conducted the end of what proved to be a cheerful evening. »
Anne Midgette - The New York Times - September 13, 2005

puce « Musique d’ensemble - Festival de Radio-France et Montpellier - Musiques d’aujourd’hui au Festival de Radio-France, enfin ! Dédiée à Daniel Ciampolini qui en assurait ce soir l’interprétation dans la salle Pasteur de Montpellier, les Quatre variations pour percussions et ensemble (2000) de Philippe Hurel sont une commande de l’Ensemble InterContemporain. Fondée elle aussi sur l’énergie rythmique et les rapports d’équilibre entre un soliste et l’ensemble instrumental, l’œuvre dégage tout au long une puissance phénoménale à travers quatre métamorphoses d’un même matériau. Philippe Hurel travaille de manière presque obsessionnelle sur la qualité du timbre en recherchant des alliages inouïs qui modifient ou pervertissent le son originel. Mis en valeur au début de l’œuvre, le vibraphone est constamment doublé par le marimba ou le piano préparé qui en modifient la résonance. Plus qu’une référence à la variation classique, c’est celle du jazz et ses différents chorus qui domine ici, faisant passer le soliste d’une matière percussive à une autre – clavier, métaux, peaux – avec une dimension virtuose proche de l’improvisation : Une musique « qui crache le feu » et nous tient en haleine jusqu’à son ultime résonance ».
Michèle Tosi - ResMusica - 20 juillet 2005

puce « Tombeau et Leçon de choses à Musimars : Avec Tombeau, on tombe en plein chef-d’œuvre. Philippe Hurel trouve dans cette pièce, des sonorités aussi séduisantes que prenantes, des effets de collisions étourdissantes, des fusées déchirantes et obsédantes par leur violence, par rapport auxquelles contrastent des plages plus réflexives, interrogations sur l’ailleurs, peut-être une image de la révolte devant la mort… Leçon de choses : Avec Hurel il semble que les moyens techniques ne servent qu’un seul but, communiquer. Hurel n’est pas là pour faire des démonstrations, il veut simplement partager sa vision acoustique, véhicule de sa pensée sensible. Il ne laisse personne indifférent tant tout participe d’un cheminement expressif, primordial, sophistiqué, certes, mais où il n’y a guère de place pour le décoratif. Alors la nouveauté sert bien la clarté du propos – enfin ! – et la musique ; la grande, s’impose de soi ».
Montréal - Fançois Tousignant- Le Devoir 5 mars 2004

puce « …Technically, the evening's performances were impeccable; a piano and percussion duet - Tombeau - composed by Philippe Hurel was particularly impressive. The piece, performed by Brigitte Poulin and D'arcy Phillip Gray, was a frantically paced and often dissonant work, which was just as interesting to watch as it was to listen to. The percussion tones included a vibraphone and an array of what sounded like gamelan bells. The acoustics of Pollack Hall certainly made the entire show as easy on the ears as possible, given the frequently jarring sounds employed by the composer-including an extended segment of hammering on the highest piano register.
The highlight of the night was another piece by Hurel, entitled "Leçon des choses". It employed not only a sizeable string section, but a laptop and a surround-sound speaker arrangement that emphasized the circular motion of the ambient noise produced by the computer. This fascinating mix of technology and the more traditional ensemble group made for a captivating piece that showed just how far the realm of contemporary music extends… »
Musimars McGill Montréal - Greg Ellerman, The McGill Tribune - september 2004

puce « Robertson makes 'miniatures' work on large scale » "Six miniatures en trompe-l'oeil'' by French composer Philippe Hurel, had enough resonance to fit comfortably into the larger hall. Like any worthy work of art, "Six miniatures'' itself was perfectly capable of standing on its own. About 20 minutes long, composed in 1990-91 and scored for a quartet of strings as well as flutes, clarinets, horns, piano, harp and percussion ranging from glockenspiel, marimba to drum, it created a universe of beautifully resonating, constantly shifting sound. The players often erupted in emphatic outbursts, colliding and reeling away from one another in perfectly choreographed chaos. In the slower movements, episodes of long-sustained single notes and chords melted into gently meditative bits of melody and rhythm. The final bars were a fascinating study in the way boundaries of sound can simply evaporate. Crashing chords lingered in the air, disintegrating into tiny, metallic shards that seemed to come from an alien planet rather than Kuang-Hao Huang's grand piano ».
Wynne Delacoma - Chicago Sun-Times - March 5, 2002

 

© 2007-2010 - Philippe Hurel et Gilles Pouëssel